19 février 2009
Yves Dimicoli censuré?
Au Conseil National du 7 février, du fait du choix très orienté des intervenants fait par la présidence, Denis Durand, Jean-Marc Durand (voir leurs interventions, non prononcées, déjà en ligne), ainsi que Pascal Borelly et Yves Dimicoli n'avaient pas eu droit à la parole.
L'intervention d'Yves Dimicoli, invitant à aiguiser notre intervention face à Sarkozy au lendemain de son intervention télévisée du 5 février, avait été transmise à l'Humanité sous forme d'article. On constate que, même sous cette forme, la parole lui a été refusée.
Et on se demande ce qui gênait dans cet article. Est-ce le fait que le plan Sarkozy était critiqué sur le fond et non pas qualifié de "minable"...Ou bien l'idée que la riposte à Sarkozy pousse à aiguiser le débat à gauche, avec le PS, et même au-delà, en étant très contre-offensifs avec nos propositions?
L'article non publié d'Yves Dimicoli: YD_aiguisons_le_combat_7_2_09
15 février 2009
comprendre pour agir, rassembler, transformer
Les chroniques de Pierre Ivorra publiées régulièrement par l'Humanité sont très appréciées. Il peut être utile, pour la formation, pour la réflexion, de les reconsulter. Voici, regroupées, celles publiées en 2008.
des clés pour comprendre PIvorra_chroniquesHuma2008
09 février 2009
au Conseil National du 7 février
Le débat du Conseil National a porté principalement sur les élections européennes. La parole a été attribuée d'une façon plutôt sélective...
l'intervention (non prononcée) de Denis Durand (Paris) Durand_CN_7_2_09
l'intervention (non prononcée) de Jean-Marc Durand (Drôme) JMarcDurand_CN_7_2_09
30 janvier 2009
un nouvel article de Paul Boccara
"Plans de relance et crise systémique, pour des alternatives à la hauteur"
Dans un important article à paraître dans "Economie et Politique", Paul Boccara analyse les nouveaux développements de la crise, les "défis extrêmes de la conjoncture"; "les insuffisances et contradictions cruciales des plans de relance", notamment en France, avec le respect persistant des critères capitalistes fondamentaux; les propositions, comparées, du PCF et PS, avec l'enjeu d'alternatives à la hauteur.
Des analyses à partager et débattre, pour l'action, pour contribuer au développement d'un mouvement populaire transformateur.
Lire l'article de Paul Boccara: plan_de_relance_PB__1_
15 janvier 2009
une base commune profondément amendée
Le texte voté à une large majorité par le Congrès est un texte profondément modifié par rapport au texte initial, à bien des égards un nouveau texte.
Le document ci joint met en évidence les modifications apportées: 34eCongr_s_basecomfinale_avec_amendmts version rtf 34eme_Congr_s_basecomfinale_avecamendmts
15 décembre 2008
34eme Congrès
Nous reviendrons bien sur les débats et décisions du 34ème Congrès. Le texte final de la base commune a considérablement été transformé, mais des blocages inacceptables sont intervenus dans la construction de la direction, conduisant Nicolas Marchand et Paul Boccara à prendre l'initiative de constituer une liste alternative pour l'élection du Conseil National. Le vote final attribue 9 ou 10 élus à cette liste.
L'intervention de Paul Boccara dans le débat général Paul_Boccara_intervCongres
L'intervention d'Yves Dimicoli dans le débat général YD_Intervention_34_congr_s
L'intervention de Nicolas Marchand dans le débat final sur la direction NM_interv34eCongr_s_14_12_08
La déclaration des candidats de la liste conduite par Nicolas Marchand et Paul Boccara d_claration_liste_marchand_boccara_14_12_08
09 décembre 2008
Un éclairage venu d'Allemagne
Nous mettons en ligne le texte intégral d'une intervention d'Oskar Lafontaine prononcée au Bundestag le 15 Octobre dernier. Laf_bundestag_15_10_08
Son traducteur présente et commente ce texte:
L’intervention d’Oskar Lafontaine au Bundestag le 15 octobre dernier dans le débat parlementaire sur les mesures qu’il conviendrait d’adopter face à l’ampleur de la crise financière que nous avons tenu à traduire ici intégralement, est pleine d’enseignements sur la manière dont Die Linke, érigée en modèle par certains de ce côté ci du Rhin, aborde cette question clé sur le fond.
L’analyse sur le rôle des élites politiques germaniques, d’ Angela Merkel à Hans Tietmeyer (ex président de la Bundesbank et son conseiller dans la crise), sur leurs responsabilités quant aux déréglementations et aux pouvoirs ainsi accordés aux marchés financiers ces dernières années sonne souvent juste et souligne, au passage, les qualités de tribun de l’ex ministre des finances, ex leader du SPD. Son constat et sa grille d’analyse portent indéniablement une marque de gauche. Le volet proposition et réponses à la crise apparaît en revanche bien plus conventionnel et limité.
Le texte illustre en effet une démarche qui cantonne ces propositions à un retour à l’économie sociale de marché des années 70, plaide une régulation des banques en se référant au… « bien être des nations » d’Adam Smith, le théoricien du capitalisme moderne, ou au contrôle public des agences de notation. Ce qui n’est pas sans rappeler la teneur des démarches officielles si limitées - et pour cause - de Paris, Berlin ou Bruxelles. Dans la même veine il va jusqu’à rendre hommage aux efforts de Nicolas Sarkozy dans l’exercice de la présidence française de l’UE pour avoir tenté d’apporter une réplique coordonnée de l’Europe à la crise. Et, porté par cet élan, le co-président de Die Linke appelle de ses vœux « un gouvernement économique » de l’UE, tel que « revendiqué par Jacques Delors. »
Dès lors (sans jeu de mot) si on conçoit combien le dialogue avec le parti d’Oskar Lafontaine et de Lothar Bisky, vrai partenaire au sein de la gauche européenne, est indispensable, on comprend aussi combien serait erroné l’alignement sur son prétendu modèle. Nous avons voulu donner l’intégralité de ce document pour que précisément chacun puisse, sans raccourcis, sans en passer par des citations forcément arbitraires, disposer des éléments pour nourrir sa propre réflexion sur le sujet dans toutes ses dimensions.
A nos yeux ce texte illustre plus que jamais combien il est nécessaire de faire vivre une alternative et un parti communiste français, capable d’affirmer et de faire vivre des propositions permettant d’avancer vers un réel dépassement et non un meilleur aménagement du système.
Pour pousser plus loin la discussion en Europe, nos partenaires ont besoin de notre apport original, de nos propositions subversives et non de notre soumission au plus petit dénominateur de cette «meilleure social-démocratie », revendiquée si explicitement par Oskar Lafontaine.
Bernard Schneider
01 décembre 2008
des amendements adoptés ce week end
Les amendements présentés par Paul Boccara et adoptés par la Conférence de section d'Ivry amendementsIvryPBoccara
D'Ivry aussi, un voeu sur les transformations et la démocratisation du parti voeurosenbergTransformation_d_mocratisationPCF
28 novembre 2008
quelles transformations dans notre parti?
C'est le thème de la contribution et des propositions présentées par Pascal Borelly, Laurent Marchand, Jean-Pierre Morvan et Marcel Zaidner: contribtransformationsduPCF_28_11_08
27 novembre 2008
se transformer audacieusement sans se dénaturer
Un amendement adopté par la section de Vigneux (91) propose de modifier le texte pour préciser de façon plus claire le choix sur le devenir du PCF, notamment en écrivant:
"Face aux défis actuels, la voie de transformations du PCF nous apparait plus féconde que celle de la recherche de la constitution d'un autre parti aux contours incertains. Il s'agit de se transformer audacieusement sans se dénaturer. Ouvrons sans tarder le chantier des transformations novatrices nécessaires en liaison avec les indispensables décisions d'action avec lesquelles se construira une unité nouvelle des communistes."
Un autre reprend la proposition d'une conférence annuelle des délégués de section.
Le texte des amendements: amendementsvigneux

